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auto-innovations dans les médias


A C T U A L I T E
BREVE TECH DU 15 MAI 2013

Le démonstrateur hybride HYDOLE de PSA Peugeot Citroën
Le niveau d’électrification d’un véhicule que choisiront les acheteurs devrait dépendre de l’utilisation qu’ils en feront. Entre le véhicule hybride rechargeable ou non et électrique avec ou sans prolongateur d’autonomie, les constructeurs doivent déterminer dès maintenant les marchés qui sont susceptibles de se développer. Afin de mieux estimer où mettre les différents curseurs tels que les puissances thermique et électrique ainsi que la quantité d’énergie stockée dans la batterie, le groupe PSA Peugeot Citroën a travaillé pendant 3 ans sur des démonstrateurs ayant des caractéristiques techniques placées à mi-chemin entre les différentes solutions. Ce projet HYDOLE – HYbride à DOminante éLEctrique – était un programme majeur de la 4ème édition du Predit *. Le projet étant arrivé à terme, nous avons eu la chance de pouvoir essayer un des démonstrateurs en ville et sur autoroute, dans tous ses modes de propulsion.

Auteur : Yvonnick Gazeau
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BREVE TECH DU 15 MAI 2013

Exemple d’optimisations aérodynamiques : la Mercedes CLA
La traînée aérodynamique est l’une des quatre résistances majeures à l’avancement d’un véhicule, les autres étant la résistance au roulement des pneumatiques, l’inertie et la pente de la route. La force aérodynamique devient même prépondérante au-delà de 100 km/h. Le coefficient de pénétration dans l’air (Cx) a été continuellement abaissé, comme expliqué dans notre dossier Principes de l’aérodynamique automobile, surtout depuis qu’une des priorités est de réduire la consommation d’énergie. Les voitures les plus récentes du segment de milieu de gamme ont un Cx d’environ 0,29, une des références en la matière étant l’emblématique hybride Toyota Prius qui est à 0,25. Alors, lorsque Mercedes a annoncé un Cx de 0,23 sur sa nouvelle CLA, et même 0,22 sur une version BlueEfficiency, il nous a paru intéressant de détailler les gains enregistrées dans de nouvelles zones, possibilités qui devraient en outre être rapidement exploitées par la concurrence.

Auteur : Yvonnick Gazeau
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DOSSIER DU 1er MAI 2013

Les éclairages adaptatifs
Selon une étude réalisée par l’association « 40 millions d’automobilistes », 50% des accidents avec véhicules et 75% des accidents avec un piéton se produisent de nuit. Aux USA, selon la NHTSA, la moitié des accidents ont lieu la nuit alors que le trafic n’est que de 25% du total journalier. L’amélioration de l’éclairage ne dépend pas seulement d’une augmentation du flux lumineux telle que décrite dans notre dossier Evolutions des sources d’éclairage, il est également nécessaire d’adapter les zones éclairées à différentes situations : ville/autoroute, virages, brouillard, éblouissement.

Une forme d’éclairage adaptatif bien connu des passionnés avait été commercialisée en 1967 : les feux de route directionnels de la Citroën DS. Les techniques actuelles permettent le passage automatique entre les feux de route et de croisement, plusieurs configurations de faisceau d’éclairage selon la situation de conduite ou l’ajustement automatique de la portée des phares en fonction de l’approche des autres véhicules. L’innovation la plus récente est le maintient les feux de route sans éblouir les autres conducteurs grâce à un masque mobile. La prochaine étape sera l’éclairage matriciel.
Auteur : Yvonnick Gazeau
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BREVE TECH DU 15 AVRIL 2013

Les intérêts multiples du compresseur de suralimentation à entraînement électrique de Valeo
Le downsizing est une tendance lourde dans une majorité de continents, choix technologique motivé par la réduction de la consommation et des émissions de CO2. La suralimentation par turbocompresseur est la solution dominante mais elle atteint des limites économiques lorsqu’il faut à la fois augmenter la pression de suralimentation et élargir la plage d’utilisation vers les très bas régimes. Le compresseur à entraînement électrique de Valeo semble un complément adéquate à la turbosuralimentation en supprimant à la fois le manque d’efficacité à très bas régimes et le temps de réponse. Au fur et à mesure des développements et des contacts avec les constructeurs, l’équipementier a également déterminé de nouvelles opportunités de réduction des émissions de CO2 et de gaz polluants, tant pour les moteurs essence que pour les diesels.

Auteur : Yvonnick Gazeau
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BREVE TECH DU 15 AVRIL 2013

Goodyear EfficientGrip Performance : résistance au roulement la plus faible
Quatre ans après le lancement de l’EfficientGrip, Goodyear présente son successeur, l’EfficientGrip Performance. Destiné à remplacer également l’OptiGrip, il a été développé pendant 3 ans par une dizaine d’ingénieurs consacrés exclusivement à cette tâche et secondés par une centaine d’autres personnes impliquées à divers degrés dans le programme. Ce nouveau pneumatique, dont la plupart des dimensions sont notées B / A au label européen, présente une résistance au roulement record et encore inférieure à celle de son prédécesseur, conciliée avec d’excellentes performances sur sol sec et mouillé — du même ordre voire supérieures à celles de l’OptiGrip.

Les ingénieurs de Goodyear précisent bien que si trois critères seulement (résistance au roulement, freinage sur revêtement mouillé et bruit de roulement externe) sont retenus pour l’étiquetage et que si les tests des magazines et Automobile Clubs en considèrent une quinzaine, chez Goodyear on tient compte de plus de 50 critères différents et qu’il n’est pas question de développer et de vendre des pneumatiques qui seraient très bien notés au label tout en étant déficients sur d’autres points cruciaux : une voie tentante qui peut être suivie par des manufacturiers peu scrupuleux, par exemple en privilégiant l’adhérence au freinage sur sol mouillé au détriment du guidage latéral.

Auteur : François Dovat
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DOSSIER DU 1er AVRIL 2013

Complexité croissante : avantageuse ou handicapante ?
Durant les deux tiers du siècle passé, un constructeur ne produisait qu’une gamme fort limitée, ne comprenant même souvent qu’un seul modèle. Par exemple en 1960 en France, Peugeot produisait la 403, Panhard la PL 17, Citroën les DS/ID19 et 2 CV, Simca les Aronde et marginalement les Ariane et Vedette, Renault les Dauphine et Frégate. Ces modèles standards n’avaient qu’une seule motorisation et quasiment aucune option disponible si ce n’est un toit ouvrant. Ils étaient techniquement simples, au point que n’importe quel mécanicien ou amateur averti pouvait les démonter, réparer et remonter sans disposer de connaissances particulières ni d’outillage autre que basique.

Au cours des dernières décennies, cette situation a progressivement et radicalement changé, tant et si bien que la maîtrise d’une complexité en croissance exponentielle est devenue problématique, autant pour les constructeurs eux-mêmes que pour les réparateurs. L’augmentation du nombre de rappels est due en grande partie à cette complexité.

Cet état de fait est expliqué par divers facteurs dont principalement une clientèle de plus en plus diverse, aisée et exigeante entraînant une prolifération de modèles et de variantes sophistiquées ainsi que des normes de sécurité et d’émissions nocives devenues draconiennes — tout ceci dans un contexte de concurrence féroce.
Auteur : François Dovat
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