Navya lancera le premier robot taxi autopartagé sur routes ouvertes en 2018
08/11/2017
La société française vient de dévoiler l’Autonom Cab, un véhicule totalement autonome de niveau 5, donc sans volant ni pédales. Des particuliers pourront l’utiliser dans les villes à partir de juillet 2018 selon les accords actuellement en discussion.


15 novembre 2017

Une LMP2 sur le podium des 24 heures du Mans
Il y a 10 ans, un aérodynamicien interviewé pour un dossier sur l'aérodynamique m'avait dit « la simulation ne remplacera jamais la soufflerie » !
En 2017, l'aérodynamique de la Oreca 07 - Gibson du team Jackie Chan DC Racing, vainqueur des dernières 24 heures du Mans dans la catégorie Le Mans Prototype (LMP) 2 et 2ème au classement général, a été entièrement développée par ordinateur. Le bureau d’études du groupe ORECA, qui a conçu ce prototype, a réussi cette performance après plus de 700 simulations aérodynamiques, et sans aucune validation expérimentale intermédiaire.


Auteur : Yvonnick Gazeau
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Evolution des équipements conventionnels pour la conduite autonome
Les équipements pour les véhicules à conduite autonome diffèrent des conventionnels par le besoin de redondance des moyens. Par exemple, en cas de problème technique sur un servofrein ou sur une servodirection pendant une délégation de conduite, le conducteur n’est pas en mesure de reprendre rapidement la main sur le véhicule. Les actionneurs et capteurs des systèmes de freinage et de direction doivent donc être doublés ou triplés. Les équipementiers commencent à dévoiler leurs solutions et ils ne prennent pas tous la même voie technologique. Les adaptations à la conduite autonome concernent également le confort, pour éviter le risque de nausée des occupants s’ils ne font pas face à la route ou pour leur proposer d’autres activités sans qu’ils soient totalement déconnectés de la route.

Auteur : Yvonnick Gazeau
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1er novembre 2017

Dans les entrailles des moteurs de Formule 1 de 1989 à 2013
Les développements récents accomplis dans la technique des moteurs de Formule 1 sont décrits et illustrés ci-après — comme dans les volets précédents — par les meilleures vues en coupe, photos, graphiques et œuvres d’art disponibles.

Les similitudes et le transfert de technologies entre les moteurs de course d’il y a quelques dizaines d’années et ceux à allumage commandé produits en masse actuellement apparaissent nettement. Il semble donc probable que les systèmes de propulsion des voitures de série du futur partageront un certain nombre de caractéristiques communes avec ceux en développement dans les « unités de puissance » de F1 actuelles, dont par exemple la préchambre de combustion.

Ce dossier est la quatrième partie de la série commencée en janvier avec « Moteurs : de la course à la route et inversement », série poursuivie en avril avec « Evolution des moteurs de Grand Prix et de Formule 1 entre 1908 et 1965 » puis en juin avec « Dans les entrailles des moteurs de Formule 1 de 1965 à 1988 ».

Note : afin de garder une continuité temporelle des unités et rester conforme aux usages établis dans le domaine, nous continuons ici à indiquer les puissances en ch même si nous chiffrons les couples en Nm, l’usage des mkg étant devenu obsolète alors que celui des ch perdure.

Auteur : François Dovat
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15 octobre 2017

La conception de la coque aluminium de l’Alpine A110
La nouvelle Alpine A110 est enfin disponible. Présentée au salon de Genève, elle fait rebattre les cœurs de tous ceux qui ont connu les nombreuses victoires de sa devancière du même nom dans les rallyes et courses des années 70. Si la silhouette de la version 2017 rappelle immédiatement l’icône d’origine, sa technologie est bien d’aujourd’hui. L’avantage historique de la légèreté par rapport à une concurrence telle que Porsche, est perpétué grâce à une coque entièrement en aluminium. Le poids de la voiture en ordre de marche n’est en effet que de 1080 kg contre 1335 kg pour une 718 Cayman. Avec un 4 cylindres de 1,8 l turbosuralimenté délivrant 185 kW (252 ch) et 320 Nm, le rapport poids/puissance de 4,3 kg/ch permet une accélération de 0 à 100 km/h en 4,5 s seulement.

Auteur : Yvonnick Gazeau
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Les évolutions des groupes motopropulseurs du Subaru XV
Subaru est l’un des constructeurs qui se démarque de ses concurrents par ses choix techniques, notamment des transmissions intégrales sur toute la gamme et des moteurs exclusivement « boxer » (excepté le BRZ développé avec Toyota). Les lancements de l’Impreza et du SUV XV au salon de Francfort confirment les spécificités du constructeur japonais tout en montrant des solutions non déniées d’intérêts.


Auteur : Yvonnick Gazeau
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1er octobre 2017

Les filtres à particules pour moteurs essence vont se généraliser
A l’instar des diesels, les moteurs à essence à injection directe sont soumis à une limitation réglementaire des émissions de particules. La norme Euro 6d-Temp en vigueur depuis le 1er septembre 2017 impose pour ces émissions une limite en nombre dix fois inférieure à la précédente. Mais c’est surtout l’application du contrôle RDE (Real Driving Emissions) qui contraint les constructeurs à modifier plus en profondeur les moteurs. En effet, cette mesure s’effectue en conduite réelle et la limite du nombre de particules se réfère à un facteur de conformité de 1,5 seulement contre 2,1 pour les oxydes d’azote (NOx).

En conséquence, les constructeurs doivent faire le choix entre une dépollution à la source en modifiant les paramètres de combustion ou/et la pose d’un filtre à particules GPF (Gasoline Particulate Filter) dont le fonctionnement est assez différent de ceux pour diesels. Chacune des solutions présente des avantages et inconvénients à court et moyen termes. Ce dossier est une mise à jour de celui publié sur ce sujet en décembre 2015.

Auteur : Yvonnick Gazeau
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