4 février 2011

La nécessaire évolution du fusible selon MTA

Chaque composant des véhicules actuels, qu'il soit mécanique, électrique ou électronique, doit être calibré en termes de légèreté, d'encombrement et de coût pour minimiser la consommation, les émissions et le prix final du véhicule. Ainsi, il n'est plus possible d'utiliser des câbles de grande section, plus résistants par rapport aux surintensités, car ils représentent une augmentation en termes de coûts, de poids et d'encombrement. En conséquence, les fusibles qui les protègent, doivent être en mesure de fondre encore plus rapidement que par le passé.

Malheureusement, la norme ISO pensée il y a quelques années ne protège pas complètement le câble depuis qu’ils sont plus petits et donc plus vulnérables aux surintensités. Le spécialiste MTA dispose de fusibles MINI conçus pour avoir un temps maximum de fusion de 2 minutes alors que la norme pour des courants compris entre 5 et 30 ampères est de 30 minutes avec une intensité en entrée correspondant à 135% du courant maximal.

Par exemple, ce graphique montre la courbe de protection pour un câble de 2 mm2 de section et les deux courbes, rouge et verte, relatives respectivement à un fusible conforme aux normes ISO actuelles et à un fusible MTA. Pour pouvoir assurer une protection totale, la courbe du fusible doit se trouver au-dessous de la courbe du câble.

MTA est parvenu à ce résultat en travaillant sur les épaisseurs des matériaux utilisés et en étudiant de nouveau le processus de fusion de la lamelle du fusible. Cette étude réalisée avec des techniques Six Sigma, a permis d'analyser la courbe de fusion du fusible en fonction de la géométrie de la lamelle. MTA a porté son choix sur des formes particulières sans augmenter la température de la zone de contact. La chaleur est concentrée dans la zone de la fusion sans arriver aux bornes.

  Yvonnick Gazeau

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