18 octobre 2011

80% de l’habitacle de la nouvelle Toyota Sai revêtus de Plastique Écologique

La berline hybride essence-électricité Sai, partiellement restylée et destinée au marché japonais, présente la particularité de proposer 80 % environ de la surface intérieure totale en « Plastique Écologique ». Un tel pourcentage de couverture a été atteint grâce à l’emploi d’un nouveau type de plastique à base de bio-PET. Celui-ci se fabrique en remplaçant le monoéthylène glycol – l’une des matières premières employées dans la fabrication du polyéthylène téréphtalate (PET) – par une matière première biologique issue de la canne à sucre.

Le bio-PET est utilisé pour la sellerie, les tapis de sol et autres surfaces intérieures nécessitant une résistance à l’abrasion supérieure à celle qui était obtenue avec un « Plastique Écologique » antérieur, dans d’autres parties de l’habitacle. Selon le constructeur, il est également plus résistant à la chaleur, offre une plus grande longévité et son coût est équivalent aux plastiques issues de la filière pétrole.

Toyota voit dans le « Plastique Écologique » un moyen de réduire les émissions de CO2 et d’économiser les réserves de pétrole tout au long du cycle de vie du véhicule, de la fabrication à l’élimination. En effet, le plastique utilise comme matière première des végétaux qui absorbent le CO2 de l’atmosphère au cours de leur croissance, à la différence des plastiques dérivés du pétrole.

Toyota rappelle qu’il a été le premier constructeur au monde à utiliser du bioplastique à base d’acide polylactique dans un véhicule de série, en mai 2003. Ce matériau était introduit dans le couvercle de la roue de secours et les tapis de sol de la “Raum”, une citadine commercialisée au Japon. Le constructeur a également été le premier au monde à utiliser son « Plastique Écologique » bio-PET pour l’habillage du coffre de la Lexus CT 200h, lancée mondialement en janvier 2011.
Voir aussi notre dossier Le développement des matériaux de recyclage et des bio-matériaux.

Haut de page