19 octobre 2011

BMW dévoile les résultats de l’expérimentation MINI E en France

Après ceux de Berlin en août 2010, BMW a présenté les résultats de la première vague d’expérimentation de sa flotte de Mini E à Paris réalisée par l’IFSTTAR (Institut Français des Sciences et Technologies des Transports, de l’Aménagement et des Réseaux). Les « pionniers » de la MINI E, (payant un loyer de 475 euros par mois), étaient des hommes (72%), âgés de 45 ans en moyenne, ayant un niveau d’études supérieur (80%) et utilisant quotidiennement la MINI E dans leurs déplacements.

La MINI E a parfaitement répondu aux attentes des utilisateurs en termes de mobilité et d’autonomie au quotidien et a été notamment plébiscitée pour le plaisir de la conduite, l’accélération et sa rapide prise en main. Autres caractéristiques très appréciées : le freinage à récupération d’énergie, que nous avons aussi jugé très positivement lors de notre essai, et le silence dans l’habitacle. Elle a d´ailleurs convaincu une majorité de testeurs qui prévoient d’acquérir un véhicule électrique du même type que la MINI E en deuxième voiture et sont prêts à la recommander à leur meilleur ami. Reste à apporter une plus grande autonomie et un habitacle plus spacieux. Le branchement sur les coffrets de charge (wallbox) ne pose aucune difficulté, mais le temps de chargement de 9-10h est jugé trop long en 16 ampères.

Le kilométrage moyen quotidien des utilisateurs était de 47 km et la distance maximale moyenne parcourue avec une charge de batterie était de 150 km. Le chargement s’est effectué majoritairement chez soi ou au bureau (96%). Pour 62 % d’entre eux, le temps de chargement actuel de 9-10h a paru inadapté au quotidien. 6 heures leur ont paru acceptables et 3 heures idéales. Un temps de chargement de 4 heures est actuellement réalisable avec 32 ampères, ce qui est d’ores et déjà possible en France pour répondre aux attentes des utilisateurs de véhicule électrique au quotidien.

Une écrasante majorité (83%) s’est adaptée très facilement à l’absence de bruit. 82% des utilisateurs ont été capables d’estimer correctement leur vitesse en l’absence de bruit de moteur et ont apprécié le calme (96%). Cela n´a pas entrainé de changement dans leur façon de conduire (seulement 18% l´ont modifiée). En revanche, compte tenu du faible bruit émis par leur voiture à l’extérieur, 46% ont modifié leur comportement au volant vis-à-vis des autres et 50% d’entre eux ont perçu ce silence comme une source potentielle d’insécurité. Au total, seuls 18% des pionniers ont fait face à des situations liées à la faible perception acoustique de la MINI E. 95% d’entre eux ont même estimé que le faible bruit de la MINI E allait contribuer à améliorer les conditions de vie dans les centres-villes.

La totalité des conducteurs a apprécié l’utilisation d’une seule pédale pour le freinage et l’accélération et 96% d’entre eux souhaiteraient même avoir un tel système dans les voitures classiques.

« L’expérimentation de la MINI E a été un franc succès en France mais également dans les autres pays où ont été menés les tests. Nos voisins allemands par exemple, ont été quasi unanimes dans leur intention de conduire à l’avenir une voiture électrique au bout de 3 mois de tests seulement. Les Britanniques ont été encore plus enthousiastes : après 3 mois d’essai, 100% des conducteurs particuliers envisageaient sérieusement d’acheter une voiture électrique ! Peut-être plus surprenant, cet engouement pour la MINI E s’est retrouvé de manière identique chez les conducteurs américains. » a indiqué Jean-Michel Cavret, directeur de la Stratégie électro-mobilité de BMW Group France.

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