27 août 2014

Développement du feu stop électronique

Le projet de recherche DRIVE C2X, financé par la Commission Européenne et impliquant des acteurs de l’industrie automobile, s’est conclu en juillet à Berlin. Il a permis des avancées significatives vers la mise en place d’un futur système de transport intelligent capable d’aider les conducteurs à éviter les embouteillages et les incidents de circulation à partir des données partagées par les autres véhicules.

Parmi de nombreuses fonctions de communication entre véhicules et infrastructures, Ford a dirigé le développement du feu stop électronique et de l’alerte d’obstacle, qui s’appuient sur un réseau WIFI dédié aux systèmes de transport intelligents.

Le modèle expérimental du feu stop électronique (Electronic Emergency Brake Light) avertit les véhicules suivants en cas de freinage d’urgence avant même que leur conducteur puisse le voir, notamment en virage ou dans la circulation. Les essais menés par Ford démontrent que cette technologie permet au conducteur du véhicule suivant de freiner plus tôt et donc d’éviter une collision ou d’en limiter les conséquences.

L’alerte d’obstacle expérimentale de Ford avertit de la présence d’un obstacle dangereux sur la trajectoire, qu’il s’agisse de piétons, d’animaux ou d’un véhicule en panne par exemple.

Environ 750 conducteurs et 200 véhicules, dont plus de 20 Ford S-MAX et Mondeo, ont participé au projet DRIVE C2X. Ils ont testé les systèmes de communications entre véhicule et infrastructures en conditions réelles sur des routes publiques ainsi que dans des environnements contrôlés sur sept circuits différents en Europe (Allemagne, Espagne, Finlande, France, Italie, Pays-Bas et Suède). Le programme étudiait l’harmonisation des systèmes de communication coopératifs à l’échelle européenne, avec pour objectif d’établir la feuille de route d’un futur lancement sur le marché.

Le projet DRIVE C2X a débuté en janvier 2011 avec 34 partenaires, dont des constructeurs automobiles, des équipementiers, des instituts de recherche et des opérateurs routiers. Il a reçu 12,4 millions d’euros de financement de la Commission Européenne ainsi que le support de EUCAR et du Car2Car Communication Consortium.

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