26 octobre 2004

Renault et Eureka inaugurent un simulateur de conduite ULTIMATE

Le simulateur de conduite à hautes performances dynamiques Renault et Eureka viennent d'inaugurer au Technocentre un nouveau simulateur de conduite à hautes performances dynamiques, ULTIMATE. Capable de reproduire fidèlement les sensations de conduite (accélération, freinage, roulis…) grâce à son architecture inédite (six vérins montés sur une plate-forme mobile), ce simulateur sera utilisé pour la mise au point du comportement dynamique des véhicules de la gamme Renault, en complément des essais sur piste. ULTIMATE servira également à la conception des nouveaux systèmes d'aide à la conduite et dans les domaines de la sécurité, du confort et de l'ergonomie.

ULTIMATE permet de réaliser des essais virtuels dans les domaines du confort de conduite, de la tenue de route, ainsi que de la mise au point des systèmes d'aide à la conduite. En fonction du type de comportement dynamique recherché sur un véhicule, il est possible de paramétrer et de tester différentes configurations de liaison au sol, de direction ou de freinage. Les réglages retenus sont ensuite utilisés par les calculateurs embarqués qui agissent sur le comportement du véhicule. Le modèle numérique implanté au cœur d'ULTIMATE permet d'élaborer différentes stratégies, bien avant la production du prototype roulant d'un modèle.

Entièrement modulable, le cockpit du simulateur est équipé d'instruments de poste de conduite qui peuvent être aisément remplacés, en fonction de l'instrumentation ou du véhicule testés. La vision du conducteur est présentée par n écran embarqué cylindrique de 150x40°. Le conducteur peut également être équipé d'un casque de réalité virtuelle à hautes performances : résolution de 1280x1024, champ de vision horizontal de 120°, stéréovision centrale de 40° et champ de vision vertical de 67°.

ULTIMATE a fait partie du projet européen Eureka 1493 piloté par Renault, auquel ont été associés le Laboratoire de Physiologie de la Perception et de l'Action (LPPA) du CNRS, la société néerlandaise Rexroth-Hydraudyne (plate-forme mobile) et la société britannique SEOS (écran cylindrique immersif et casque de réalité virtuelle).
Lancé en 2001, ce projet a demandé un investissement total de 2 millions d'euros.

Haut de page