23 novembre 2005

Association « Elles bougent » pour favoriser les vocations féminines dans les métiers de l’ingénierie des transports

Comment susciter des vocations féminines pour les métiers d’ingénieurs dans l’aéronautique, l’automobile, le ferroviaire et l’espace ? Les entreprises des secteurs aérospatial, automobile et ferroviaire souhaiteraient que les jeunes femmes soient plus nombreuses à choisir de travailler dans leurs domaines. De même, peu de jeunes filles rejoignent les écoles d’ingénieurs et les formations scientifiques. Pour privilégier la diversité des talents au sein des entreprises, mais aussi au sein des formations, l’ESTACA a décidé de mobiliser ses partenaires industriels – Dassault Aviation, EADS, GIFAS, PSA PEUGEOT CITROËN, SNCF - et d’autres établissements d’enseignement supérieur - le Pôle Scientifique et Technologique de l’Université Paris X notamment - au sein de l’association « Elles bougent ».

« Cette initiative est également motivée par un changement radical des comportements et des métiers », souligne Marie-Sophie PAWLAK, Responsable de la Direction des Relations Extérieures de l’ESTACA. « Aujourd’hui, les filles privilégient des distractions plus diversifiées que les générations précédentes. Par ailleurs, on ne conçoit plus une voiture comme il y a vingt ans et la généralisation croissante de l’ingénierie assistée par ordinateur change grandement la donne ».

Plusieurs actions sont prévues :
  • Des « conférences métiers » pour mieux connaître la réalité du métier d’ingénieur et s’orienter dans le secteur.
  • Des visites de sites et des rencontres avec les entreprises partenaires pour une prise de contact direct avec le monde industriel.
  • Du coaching personnalisé pour motiver lycéennes et étudiantes (bilan de personnalité, entretien et suivi).
  • L’organisation d’un rallye européen intermodal.
  • Et bientôt la création d’un site Internet (www.ellesbougent.com) qui rassemblera témoignages, quiz, jeux concours et forum de discussion entre ingénieures en postes et lycéennes ou étudiantes.
Totalement opérationnelle à la rentrée 2006, l’association devrait alors regrouper près de 1.000 membres, 3 ou 4 marraines par industriel partenaire et toucher plus de 1.000 lycéennes.

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