3 avril 2006

La ville de Mexico équipe 160 000 bus de filtres à particules

La ville de Mexico réunit un grand nombre de conditions favorables à une pollution record de l’air :
  • Une altitude élevée à 2000 mètres au dessus de la mer appauvrissant la quantité d’oxygène,
  • Une vallée entourée de montagnes,
  • Un trafic dense en conduite stop-&-go,
  • Un taux de soufre élevé dans le gazole,
  • Un manque d’entretien des moteurs.
Il n’est alors pas étonnant qu’un véhicule diesel émette 40% de plus de fumée noir et 20% de plus de particules qu’un moteur similaire utilisé au niveau de la mer. Depuis mai 2005, un bus Mercedes 6L OM-906-LA de l’université de Monterrey est testé avec un filtre à particules ExoClean. Celui-ci fonctionne grâce à une injection d’Eolys fournie par Rhodia, selon le principe Ad-Blue déjà utilisé par les poids lourds en Europe, et bientôt par la berline Mercedes E 350 CDi prévue pour le marché américain. La période d’essai arrive à son terme et montre une performance très satisfaisante, malgré un taux de soufre de 500 ppm, soit dix fois plus que celui disponible en Europe.

Le filtre à particules ExoClean présente le grand intérêt de proposer un montage rétro-actif. Il pourra ainsi équiper 160 000 des 250 000 bus déjà en circulation.

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