12 juin 2006

La part de la résistance au roulement du pneumatique Michelin va s’accroître, malgré la diminution de son coefficient

« La part de la résistance au roulement du pneumatique va s’accroître, malgré la diminution de son coefficient » telle est une des conclusions du Challenge Bibendum Michelin 2006. Il est vrai que les progrès en rendement des GMP à venir montrent encore un potentiel réaliste : amélioration de la combustion, tant essence que diesel, hybridation partielle ou totale et nouveaux carburants. Cependant, l’augmentation du poids des véhicules pénalise ces efforts et le SCx stagne.

Et la résistance au roulement du pneumatique ? Michelin n’a cessé de la réduire depuis la création de la société. Au départ estimé à 30 kg/t (résistance en kilogramme par tonne supportée), la technologie Radial l’a baissée à 15 kg/t en 1946, puis l’introduction de la silice a positionné le coefficient à 9 kg/t en 1992. La gamme Proxima d’aujourd’hui présente une résistance au roulement de 6 kg/t. Michelin estime un potentiel de gain d’environ 25% dans les 10 ans à venir.

Cependant, il est sûr que les plus gros progrès automobiles à venir sont du côté du mode de propulsion. En pourcentage, la résistance au roulement du pneumatique va donc prendre une part plus importante.

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