3 juillet 2009
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Boîtier Continental de maintien de la tension au démarrage
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Lors de la phase de redémarrage, la tension de la batterie peut chuter jusqu’à 6 volts en raison de la grande consommation du système de démarrage. Afin de limiter ce phénomène, les constructeurs limitent les consommations annexes en coupant momentanément l’alimentation de quelques accessoires tels que la radio ou la ventilation. Cependant, cet inconvénient devient plus visible par le conducteur lorsque la voiture est équipée de la fonction stop-start qui permet la coupure et le redémarrage automatique du moteur.
Continental propose pour cela un boîtier de gestion spécifique. Lorsque la tension commence à chuter dans le réseau, un convertisseur DC/DC amplifie la tension pour maintenir une valeur autour de 12 volts. Deux convertisseurs sont disponibles selon les niveaux de consommation : 200 Watts et 400 W. Son boîtier est métallique pour protéger les autres calculateurs des ondes électromagnétiques qui pourraient créer des interférences. Il intègre également le programme de contrôle de la batterie en s’appuyant sur les données fournies par un capteur placé sur une des bornes.
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1er juillet 2009
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Commercialisation de la Mazda 3 2.0 L i-stop DISI
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La Mazda 3 est maintenant disponible avec le système de coupure automatique du moteur à l’arrêt. Finalement baptisé « i-stop », ce dispositif que nous présentions déjà en septembre 2008 (Mazda SISS) est probablement le plus original des systèmes stop-start. L’i-stop utilise un démarreur légèrement modifié mais surtout l’énergie de la combustion dans les cylindres pour le démarrage, cela dès le premier passage d’un piston au point mort haut. Le moteur atteint ainsi son régime de ralenti en seulement 350 millisecondes. Ce concept demande une procédure précise, tant à la coupure du moteur (position d'un piston, blocage du vilebrequin) qu’à son relancement (injection directe, réduction du temps de travail du démarreur).
L’i-stop est disponible avec le moteur 2.0 litres DISI. Il permet un gain en consommation de 14% en cycle mixte par rapport à la Mazda 3 de première génération équipée du traditionnel bloc essence de 2.0 litres (consommation de 6,8 l/100 km en cycle combiné, 159 g/km de CO2).
Ce moteur dispose également d’un nouveau catalyseur faisant appel à la mono-nanotechnologie pour déposer une plus faible quantité de métaux précieux sur le substrat catalytique, ce qui permet d’économiser jusqu’à 90 % de métaux précieux. Par ailleurs, cette plus faible quantité évite la dégradation thermique causée par l’agrégation des métaux précieux et améliore sensiblement l’efficacité du traitement des gaz d’échappement à long terme.
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25 juin 2009
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Jusqu’à 12 % de réduction de consommation avec un système de navigation selon NAVTEQ
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NAVTEQ, fournisseur de données numériques pour la navigation embarquées, révèle les résultats d’une étude propriétaire destinée à mesurer l’impact des systèmes de navigation dans la vie quotidienne de leurs utilisateurs. Elle a été réalisée dans deux métropoles allemandes, Düsseldorf et Munich, et sur trois profils différents de conducteurs : ceux qui circulent sans système de navigation, ceux qui sont équipés d’un navigateur, et ceux qui disposent d’un système de guidage intégrant des informations sur le trafic. Les résultats obtenus font état de 2100 déplacements, plus de 20’000 kilomètres parcourus et près de 500 heures de trajet.
Un des résultats de cette étude a démontré que sur un parcours de 100 km, les conducteurs équipés d’un système de navigation réduisent jusqu’à 12 % leur consommation de carburant, passant ainsi de 8,3 à 7,3 litres aux cent kilomètres.
Cette étude a également permis de dégager les enseignements supplémentaires suivants :
- La réduction des temps de trajet et des distances parcourues s’amplifie dans la durée : la courbe mettant en évidence la réduction des temps de trajet et des distances parcourues décroît davantage dans la seconde partie de l’étude.
- L’ajout d’informations sur le trafic réduit davantage les temps de trajet et les distances parcourues : les plus fortes réductions ont été observées chez les participants utilisant un système de navigation fournissant des informations routières pendant les heures de pointe (de 7h00 à 8h59 et de 16h00 à 18h59).
- Des diminutions encore plus importantes ont été observées lors des trajets inhabituels : la réduction des temps de trajet et des distances parcourues est encore plus sensible sur les itinéraires non familiers.
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8 juin 2009
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Succès pour la première édition du challenge EducEco
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 Les 48 participants du challenge EducEco
En devenant un programme européen disputé en Allemagne et mettant en priorité la compétition technologique, la course à la faible consommation Shell Eco-Marathon s’est quelque peu éloignée des intérêts d’une partie des établissements d’enseignement. En effet, certaines écoles ne recherchent pas vraiment la performance mais une opportunité d’améliorer l’environnement pédagogique.
Afin que ces équipes puissent retrouver un terrain plus en adéquation avec leur projet de départ, l’association AD3E (Association pour le Développement d'Épreuves Éducatives pour l'Éco-mobilité) a été créée l’hiver dernier par Jean-Paul Chassaing, inspecteur général honoraire de l'Education nationale, et quelques autres bénévoles de renom. L’intérêt était de mettre en place dès cet été un nouveau challenge apte à répondre à la demande des écoles.
Bien que ce challenge fût difficile à mettre en place en peu de temps et que la conjoncture économique ne fût pas favorable, la première édition de cet événement appelé EducEco a eu lieu les 4, 5 et 6 juin derniers. 48 participants avaient répondu présent sur le circuit de Nogaro (France). Jean-Paul Chassaing peut se féliciter de ce premier succès : « cet événement a permis à bon nombre de professeurs de poursuivre un projet pédagogique avec leurs élèves. Ils ont ainsi dû trouver des partenariats avec des entreprises locales pour que leur programme soit viable, ce qui donne également une occasion d’ouverture vers l’extérieur pour les établissements scolaires ». Cette participation sur le circuit de Nogaro apporte également une motivation supplémentaire aux élèves durant leur année d’étude, ce qui ne peut que réjouir les professeurs qui trouvent ainsi un moyen intéressant de les impliquer dans un projet commun.
 Zone de départ : un peu d'angoisse pour les professeurs et les élèves
Cette première édition a été remportée par l’INSA UPS Toulouse, catégorie Moteurs à combustion interne (Trophée Siemens), qui a réalisé un remarquable résultat avec un équivalent de 2719 km pour 1 litre. Ils sont suivis par le Lycée Marcel Callo/Lycée Notre Dame de Redon (2082 km/l) et Polytech Orléans (1264 km/l). La catégorie des « tout électrique » (Trophée Circuit de Nogaro) est gagnée par l’IUT de Ville d’Avray (132 646 joules/km) alors que les « solaires » (Trophée SFR) ont fait légèrement mieux grâce au le Lycée Louis Pasquet d’Arles (122 941 joules/km). Enfin, la catégorie des petits véhicules urbains (Trophée Chauvin Arnoux) est revenue à l’Ecole des Mines d’Albi-Carmaux (Tarn) avec 492 km/l.
Un jury a également décerné des Prix Spéciaux :
- Education Nationale : Lycées Technique et Professionnel de Decazeville
- Sécurité - Autosur : Collège Marcel Doret du Vernet (Haute-Garonne)
- Innovation Technique - Exxotest : Lycée Charles Blanc de Perpignan
- Design - Crédit Mutuel : IUT de Bourg-en-Bresse
- Eco conception – Dassault Systèmes : ESSTIN Nancy
Plus d'information sur le site www.educeco.com.
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4 juin 2009
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Mazda livre son premier Premacy Hydrogen RE Hybrid à Iwatani Corporation
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 Mazda Premacy Hydrogen RE Hybrid
Mazda Motor Corporation a livré la semaine dernière son premier Mazda Premacy Hydrogen RE Hybrid à Iwatani Corporation, une société de développement énergétique implantée au Japon. Le Mazda Premacy Hydrogen RE Hybrid est le dernier-né des véhicules à moteur rotatif (RE) à hydrogène développés par Mazda.
Equipé d’un système hybride totalement exclusif, il peut fonctionner indifféremment à l’hydrogène ou à l’essence grâce à son dispositif de bicarburation emprunté à l’actuel RX-8 Hydrogen RE. Ce nouveau système hybride permet d’améliorer notablement les performances du véhicule et notamment son autonomie qui est portée à 200 km en mode d’alimentation à l’hydrogène, soit le double de celle du RX-8 Hydrogen RE.
Dans un premier temps, le Premacy Hydrogen RE Hybrid sera utilisé à des fins professionnelles au siège de cette firme japonaise implantée dans l’ouest du Japon, avant de rejoindre la station-service à hydrogène de l’aéroport international de Kansai à Osaka dans le cadre d’un projet de démonstration de véhicules à hydrogène et à pile à combustible (JHFC). Il servira notamment de véhicule de service dans l’enceinte de l’aéroport et remplira toutes sortes d’autres missions.
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26 mai 2009
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Le Fiat Fiorino électrique réalise un parcours de 600 km en une demi-journée
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 Fiat Fiorino électrique
L'autonomie sera l’une des clés qui conditionnera le succès des futurs véhicules électriques (voir notre dossier Les défis technologiques de la voiture électrique). Le constructeur Micro-Vett vient de réaliser une démonstration s’appuyant sur le principe d’un réseau de distribution capable de recharger les batteries d'un véhicule le temps de prendre un café.
Cette démonstration a eu lieu en Norvège, d'Oslo à Stavanger, empruntant la nouvelle route qui connecte les deux importantes cités, en simulant une station service tous les 120-130 km pour recharger les batteries d’un Fiat Fiorino 100% électrique. Le Fiat Fiorino électrique de série, modifié avec un équipement de traitement de données, a quitté Oslo le 13 mai. Un Iveco Daily Bimodale l'a accompagné, avec à son bord un chargeur de batteries à haute tension. Avec l'appui et l'approbation des compagnies d'électricité locales qui ont mis à disposition des points de charge à haute tension, l'équipe Micro-Vett a pu faire des pauses très rapides pour recharger les batteries sur la route, simulant le futur réseau de bornes de chargement et permettant au Fiorino électrique d'atteindre sa destination en 12 heures.
L'équipe a fait quatre stops de 40 à 45 minutes chaque, utilisant une prise 400 volts, et des connections 125 A pour alimenter l'unité de chargement. Des temps de chargement plus rapides auraient pu être possibles avec des intensités de connections plus hautes. Le Fiorino électrique est arrivé à Stavanger après 586 km d'autoroutes, ponts et tunnels sur la côte norvégienne.
Le Fiorino électrique est dérivé d'un modèle de production de série de Fiat, qui laisse les caractéristiques externes inchangées. Il est alimenté par un moteur de 20 kW et un pack de batteries au Lithium-Polymère.
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25 mai 2009
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L’Education Nationale s’engage dans un Challenge à caractère environnemental
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Aujourd’hui devenu un challenge européen organisé en Allemagne, les évolutions du fameux Shell Eco-Marathon ont remis en question la participation de quelques écoles françaises à cette course technologique et pédagogique à la moindre consommation d’énergie. Pour ces mêmes raisons, l’Education Nationale ne pouvait plus prolonger son partenariat à cette épreuve. Alors, plutôt que de tout stopper, elle a l’audace d’organiser sa propre compétition pour que des projets pédagogiques subsistent dans bon nombre d’établissements d’enseignement techniques et professionnels.
C’est ainsi que vient de naître AD3E (Association pour le Développement d'Épreuves Éducatives pour l'Éco-mobilité), présidée par Jean-Paul Chassaing, inspecteur général honoraire de l'Education nationale. AD3E va organiser le 1er Challenge EducEco sur le circuit de Nogaro les 4, 5 et 6 juin prochains. L’objectif est de donner la possibilité aux enseignants et élèves de mettre en place un projet commun à but environnemental, scientifique et technique. AD3E précise : « Il s’agit de différencier ces projets de toutes les études théoriques qui demeurent sur papier ou sur écran et qui semblent toujours très positives. Au Challenge EducEco, il faut apporter la preuve que ça marche ».
Le budget de cette première édition reste limité, mais déjà des mécènes ont manifesté leurs intérêts :
- CHAUVIN ARNOUX, spécialiste des instruments portables de tests et de mesures électriques et thermiques
- DASSAULT SYSTEMES avec ses logiciels de conception et de design que nombre d’établissements d’enseignement possèdent
- SIEMENS, le premier groupe européen de haute technologie
- ANNECY ELECTRONIQUE et ses appareils de diagnostic Exxotest
- SFR, l’opérateur de téléphonie
- CREDIT MUTUEL, la banque à qui parler
- la REGION MIDI-PYRENEES qui encourage le Challenge EducEco à exister dans le Gers.
Par ailleurs, AUTOSUR, l’un des acteurs majeurs du Contrôle Technique Automobile en France, poursuit son partenariat auprès de l’Education Nationale. Les concurrents retrouveront les contrôleurs de la firme au niveau des importants contrôles techniques de l’épreuve. AUTOSUR prend également en charge les relations avec la presse autour de ce 1er Challenge EducEco.
Déjà 56 véhicules (45 prototypes et 11 petites citadines) sont inscrits. Ils représentent 52 établissements, 15 Régions économiques et 32 départements. Tous les vecteurs énergétiques seront utilisés avec, et c’est une première dans ce type d’épreuve, quatre motorisations tout électrique. A noter encore que parmi les formulaires d’inscription, les concurrents ont dû remplir un dossier pédagogique présentant la réflexion conduite par les étudiants autour de l’éco-mobilité. Ce dossier fera référence pour l’attribution du Prix de l’Education Nationale.
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20 mai 2009
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150 Toyota hybrides rechargeables expérimentaux en leasing en Europe
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Toyota va proposer en location plus de 150 exemplaires de son Véhicule Hybride Rechargeable (VHR) expérimental à des flottes d’entreprises et d’organismes publics partenaires du projet en Europe, franchissant ainsi une nouvelle étape vers la commercialisation. La France sera le premier pays à participer à ce projet-pilote de trois ans, des discussions étant également menées au Royaume-Uni, en Allemagne et aux Pays-Bas.
Développé sur la base de la technologie Toyota « full hybrid », le nouveau VHR sera équipé d'une puissante batterie au lithium-ion, qui permettra d’accroître l’autonomie du véhicule en mode tout électrique.
La Toyota Prius nouvelle génération, en technologie VHR n’émettra que 89 g/km de CO2. Le VHR peut se conduire comme un véhicule tout électrique pour des trajets urbains, et comme un
« hybride complet » pour de longs trajets, son moteur à essence servant à la fois à entraîner les roues et le générateur à recharger la batterie. La batterie se recharge pendant la conduite, les phases de décélération ou de freinage, ou bien en branchant sa prise électrique standard à la maison ou au travail.
En partenariat avec EDF, Toyota teste le VHR sur les routes d’Europe depuis 2007 (actuellement équipé de batteries Nickel-Métal hydrure). Environ 100 VHR, équipés des toutes nouvelles batteries lithium-ion, seront loués à des flottes d’entreprises et d’organismes publics à Strasbourg pour une période de trois ans. Les premières livraisons auront lieu à la fin de cette année.
Une partie de cette flotte de VHR testera un nouveau système de tarification qui assure la sécurité de la charge, la communication entre la borne et le véhicule, son identification et la facturation automatique de l'électricité. Un grand nombre de points de charge seront mis en place au domicile des utilisateurs, dans les entreprises-partenaires, les parcs de stationnement et sur la voie publique.
Voir aussi nos dossiers sur la Toyota Prius 2me génération et Panorama des technologies du véhicule hybride.
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