On le croyait mort, terrassé par le moteur à pistons alternatifs qui offre un meilleur rendement et une pollution moindre. Le moteur à piston(s) rotatif(s) réapparaît pourtant dans quelques nouvelles applications grâce à un avantage bien spécifique : sa très bonne puissance massique. Ainsi, le karting de compétition, qui n’a pas encore vraiment trouvé un remplaçant thermique efficace au moteur 2 temps, dispose aujourd’hui d’une alternative avec un moteur à piston rotatif. Proposée par Woelfle Engineering GmbH, la version AIXRO XR50 est un monocylindre de 294 cm3 délivrant 33 kW (45 ch) à 8750 tr/min (régime maxi de 10800 tr/min) et 39 Nm à 7500 tr/min. Son poids n’est que de 17 kg, soit environ 5 kg de plus qu’un moteur 2 temps de puissance légèrement inférieure. L’intérêt de son emploi est triple : bruit, pollution de l’air et consommation inférieurs. Une version de 160 cm3 délivrant 15 kW (20 ch) pour un poids de 8 kg est actuellement en développement. Des applications pour des avions et hélicoptères légers, de même que pour des buggys, sont envisagées.
En automobile, seul Mazda commercialise actuellement ce type de moteur sur le coupé RX-8 et une version expérimentale à hydrogène est en développement. Le recours au moteur Wankel est actuellement envisagé dans le projet EVARE du groupe AVL, mondialement connu pour ses diverses collaborations technologiques avec les constructeurs. AVL a en effet présenté un concept de voiture électrique embarquant un moteur à piston rotatif servant de prolongateur d’autonomie. Ce choix est motivé par ses fortes puissances massique et volumique, mais également par la quasi absence de vibrations, une nécessite pour un groupe électrogène où le régime moteur n’est pas corrélé avec la vitesse de la voiture. Cette chaîne de traction a été installée dans une Mini, le moteur étant positionné à l’arrière sans supprimer la banquette ou le coffre.
Accélération de la bioproduction d’isobutène par Global Bioenergies
Global Bioenergies, installée sur le site de Genopole à Evry, a reçu d’OSEO un financement de 760k€ pour accélérer le développement de son procédé de conversion de ressources renouvelables en isobutène, un gaz ensuite convertible en carburants liquides et en divers polymères.
L’isobutène est un hydrocarbure gazeux qui se volatilise spontanément lors de la fermentation. Cette propriété permet de s’affranchir d’une limite habituellement liée à la toxicité du produit s’accumulant dans le milieu réactionnel. Aucun effort de purification, tel que la distillation dans le cas de l’éthanol, n’est non plus nécessaire. Ces avantages permettent d’attendre des données environnementales et économiques très supérieures à celles des approches actuelles de production de biocarburants. L’isobutène gazeux peut ensuite être facilement converti en hydrocarbures liquides (essence, kérosène, diesel, ETBE), ainsi qu’en divers polymères (pneus, verre organique, plastiques). Le procédé repose sur l’implantation d’une voie métabolique artificielle dans différents microorganismes, et est adapté à l’utilisation de diverses ressources végétales, telles que le sucre de canne ou de betterave, le glucose issu de l’amidon de céréales, ou encore les sucres obtenus à partir de la digestion de matière lignocellulosique (déchets agricoles ou forestiers).
BMW et PSA ensemble pour des moteurs essence EURO 6
Norbert Reithofer, Président du Conseil d'Administration de BMW AG, et Philippe Varin, Président du Directoire de PSA Peugeot Citroën, ont signé le 27 janvier dernier à Paris, un accord pour une nouvelle étape dans leur coopération. Les deux sociétés se sont engagées à développer la prochaine génération de moteurs 4 cylindres essence qui répondra à la norme EURO 6. La gamme Prince actuelle, conçus conjointement, équipe plusieurs modèles de MINI, de Peugeot et de Citroën.
Par ailleurs, les deux partenaires ont confirmé l’examen d'autres domaines de coopération, tant au niveau des composants que des systèmes, afin de bénéficier de synergies dans le développement, les achats et la production.
Gain de 2,2 kg sur la structure de la banquette de la Citroën C3
L’utilisation du polypropylènes expansés ARPRO® a permis aux concepteurs de remplacer une structure de banquette arrière en acier, lourde et coûteuse, par un matériau résistant, léger et recyclable. « Notre partenariat avec Citroën a débuté en 2005 », déclare Paul Compton, président de JSP Europe. « L'objectif était de créer un siège plus léger qui permettait d'atteindre d'excellents résultats au crash test. Pour un investissement très faible et dans un court délai, nous avons été en mesure de valider et de prouver le concept dans un crash test réel ».
ARPRO est suffisamment résistant pour remplacer le rebord métallique assurant la fonction anti-sous-marinage. Par rapport à la banquette arrière de la précédente génération de la C3, l’utilisation de l’ARPRO a apporté une réduction de poids de 1,79 kg. Le solde du gain est réalisé par une plus faible teneur en polyuréthane et à un système de fixation simple, ce dernier contribuant également à baisser le coût d'assemblage.
Structure de banquette de Citroën C3 en ARPRO®
D’autres applications sont déjà commercialisées, notamment sur les sièges chez Volvo et Daimler, ainsi que pour des garnitures intérieures, des pare-soleil et des produits de protection contre les chocs chez d’autres constructeurs. Selon JSP, une étude montre que cette application pour les banquettes offre un avantage environnemental 12 fois supérieur à celui dû à la production. En supposant une durée de vie du véhicule de 100’000 km, l’ARPRO peut permettre une réduction des émissions de 2,65 g de CO2 /km.
Vector fournit un logiciel AUTOSAR à la division Sécurité passive de Continental
Vector est le premier fournisseur à proposer une application compatible AUTOSAR 3.0 qui permet l’implémentation d’un module de compatibilité spécifique au groupe BMW à partir de l’architecture BMW AUTOSAR 2.1. La division Sécurité passive de Continental utilise cette solution logicielle dans la dernière génération d'un calculateur d’airbag à processeur 16 bits.
Grâce à l’emploi des modules AUTOSAR 3.0, l’équipementier allemand peut ainsi effectuer ses développements avec la dernière version de la norme mondiale AUTOSAR. Il sera en conséquence possible d'utiliser les mêmes modules pour les futurs projets et de bénéficier de l'expérience acquise antérieurement. Un autre avantage est la réduction des coûts de développement de nouveaux calculateurs.
Le système audio XM Satellite commercialisée sur certains modèles de General Motors dispose d’une fonction « pause » qui permet au conducteur l’arrêt momentané de l’écoute de la radio, par exemple pour faire le plein d’essence, et de reprendre ensuite le cours de l’émission sans en avoir perdu une miette. Cette fonction « pause » enregistre jusqu'à 20 minutes de programme sur un disque dur, même si la clé est retirée de la voiture.
La fonction « pause » est introduite sur le marché nord-américain sur les Chevrolet Equinox, Buick LaCrosse, GMC Terrain et Cadillac SRX et CTS. Les Buick Regal et Chevrolet Cruze recevront cet équipement cette année.
L’accessoiriste Thule vient de lancer un nouveau pied de barres de toit, le Thule Rapid System 754, entièrement agréée par le City Crash test.
Les Crash tests ont montré que le nouveau pied de barres de toit peut supporter une charge maximale de 75 kg. Il est par ailleurs équipé d’une clef indiquant la force de serrage. Le pied de barres de toit s’adapte aussi bien aux barres en aluminium qu’aux barres carrées. Le produit est livré sans partie supplémentaire et est doté d’un revêtement protégeant le mécanisme.
Karl-Johan Magnusson, International Product Manager pour les systèmes de barres de toit chez Thule, explique: « Le Thule Rapid System 754 présente plusieurs avantages pour le consommateur. Tout d’abord, la sécurité a été améliorée via l’indicateur de force de serrage qui indique lorsque les pieds sont installés de façon sécurisée au véhicule. Une amélioration supplémentaire nous permet maintenant de présenter une gamme complète qui répond aux normes City Crash. »
Le défaut sonore de la traction électrique pris en charge par Lotus
L'absence de source sonore en traction électrique, que ce soit pour les voitures électriques ou les hybrides, présente un danger pour les piétons habitués à se déplacer en ville en prenant en compte le bruit des moteurs thermiques. Lotus Engineering a développée et brevetée un système de contrôle actif du bruit (ANC) qui comprend trois systèmes principaux: la synthèse des sons électroniques, la suppression des bruits de la route dans l’habitacle, de même que ceux du moteur. Chacun de ces systèmes peuvent être utilisés individuellement ou en combinaison.
Les véhicules hybrides et électriques font du bruit lorsqu’elles roulent au-delà des 30 km/h. Les émissions sonores de l’ANC, émises par des hauts parleurs, sont projetées vers l'avant du véhicule dans un faisceau assez serré, exactement là où il est nécessaire pour avertir les piétons, sans générer un bruit excessif en dehors de cette zone. Ce bruit n’est émis que pour les basses vitesses et est également coupé si le moteur thermique du véhicule hybride est démarré. Ce son synthétisé est dépendant de la vitesse et de la charge moteur afin qu’il soit réaliste et des personnalisations sont possibles à la demande des constructeurs.
Les droits exclusifs pour développer les technologies de l’ANC de Lotus Engineering ont été acquis par Harman International.
Fournisseur de modules pour tableaux de bord de marques prestigieuses, MTA Corse propose le compteur Phoenix destinés au monde de la compétition auto et moto et intégrant l’acquisition des données.
Ce tableau de bord propose, en un seul produit, un afficheur à matrice et à segments, un système d’acquisition et le GPS, le tout sous une forme compacte et optimisant le poids, le coût et le câblage. Le système Phoenix peut enfin être interfacé avec le nouveau produit Visus, qui comprend les fonctions d’acquisition audio/vidéo avec celle des données.
Nouveaux développements de commandes vocales par Nuance Communications
A l’occasion du Consumer Electronics Show de Las Vegas, Nuance Communications et le constructeur automobile Ford ont dévoilé les nouvelles commandes vocales du système de communication et de divertissement embarqué Ford SYNC™ de nouvelle génération (installé en usine et en exclusivité dans les véhicules Ford). La nouvelle interface vocale développée sera aussi disponible dans MyFord Touch.
L’interface vocale réunit plus de 10 000 commandes vocales. Les utilisateurs peuvent ainsi commander vocalement diverses fonctions et converser réellement avec leur voiture au moyen de commandes moins structurées. Par exemple, les utilisateurs dictent l’adresse complète de leur destination en une seule fois « 1 rue Paul Masson, Nantes, Loire-Atlantique » et peuvent rechercher simplement des points d’intérêt, par exemple, en énonçant « Trouvez-moi le restaurant italien le plus proche ». Par ailleurs, le portail d’information SIRIUS Travel Link fournit aux automobilistes et passagers des informations de dernière minute (résultats sportifs, bulletin météo, trafic, prix du carburant, sorties cinéma), les utilisateurs du système SYNC de nouvelle génération pourront simplement dire « J’aimerais connaître le prix de l’essence » ou « Donnez-moi les résultats du PSG » pour accéder aux informations.
La nouvelle interface vocale de Ford SYNC sera disponible en Europe sur les modèles Ford Focus 2012.
Le consortium AUTOSAR (AUTomotive Open System ARchitecture) à clôturé sa Phase II avec la publication d’un nouveau jeu de spécifications. Cette version 4.0, dont l’architecture s’inspire en grande partie de l’architecture éprouvée de la version précédente, contient un grand nombre de nouvelles fonctionnalités nécessaires aux principaux domaines d’applications couverts par AUTOSAR et propose de nouveaux concepts qui contribuent à améliorer et développer d’un point de vue technique et fonctionnel ces domaines : sécurité fonctionnelle, architecture, communication stack, méthodologie et matrices et interfaces applicatives. Les spécifications de la version 4.0 sont consultables à l’adresse suivante www.autosar.org, à titre d’information uniquement. L’ensemble des partenaires et membres du consortium peut utiliser gracieusement les spécifications AUTOSAR.
« L’un des principaux objectifs de la Phase II consistait à élargir massivement le support destiné aux nouveaux équipements technologiques tels que les processeurs multicœurs », déclare Simon Fürst, porte-parole d’AUTOSAR. « La version 4.0 apporte toutes les configurations nécessaires aux UCE de la nouvelle génération de véhicules : sécurité fonctionnelle, microcontrôleurs multicœurs, supports pour systèmes LIN 2.1 et FlexRay 3.0 et modèles de temporisation. » Par ailleurs, le nombre d’interfaces applicatives est porté à 540 grâce à l’introduction de près de 320 nouvelles interfaces.
La version 4.0 prend désormais en charge l’échange de gros volumes de données et les signaux de longueur dynamique alors que la version 3.0 était limitée à 8 octets par les formats CAN et LIN. De plus la méthodologie et les matrices peuvent désormais indiquer les délais requis.
Pour la première fois, le consortium procédera également à la validation de la méthodologie et des matrices, ce qui garantira une excellente qualité. La validation de la méthodologie est basée sur la nouvelle version, tandis que la validation des matrices est en partie basée sur la version 3.0, en raison de la disponibilité des outils.
« Les versions précédentes restent en vigueur pendant la durée de la Phase III, mais nous poursuivons le développement. Au cours des prochaines années, des fonctionnalités nouvelles ou étendues seront progressivement introduites qui auront la particularité d’être toujours compatibles avec les versions précédentes » explique Simon Fürst.
Peugeot lance le premier challenge européen de promotion de l’éco-conduite
Peugeot a lancé au salon de Bruxelles la « Peugeot Eco Cup », le premier challenge européen de promotion de l’éco-conduite. Dans 18 pays européens, quatre candidats seront engagés sur quatre véhicules : 207 HDi 90, 308 HDi FAP 110, 3008 HDi FAP 110 et 5008 HDi FAP 110. Leur objectif : parcourir 1000 km en consommant le moins possible.
Dans chaque pays, les quatre candidats, accompagnés du coéquipier de leur choix, seront sélectionnés conformément au règlement selon leur sensibilité aux enjeux environnementaux. A stricte égalité de poids par modèle, les 72 véhicules prendront le départ de Paris le dimanche 28 février 2010 pour rejoindre Genève par un circuit imposé de 1000 km, à parcourir en 30 heures minimum et 36 heures maximum. Quatre candidats verront leurs qualités d’éco-conduite récompensées. Pour chaque modèle, le candidat ayant le moins consommé au terme des 1000 km remportera en effet le véhicule neuf correspondant.
L’annonce des vainqueurs et la remise des clés des 4 véhicules se dérouleront le mardi 2 mars 2010, sur le stand Peugeot du Salon de l’Automobile de Genève. Les inscriptions à la « Peugeot Eco Cup » sont ouvertes à tous à partir du 13 janvier et jusqu’au 10 février 2010, sur les 18 sites internet Peugeot nationaux ou sur le site ecocup.peugeot.com.
Le tout nouveau Honda CR-Z est apparu en première mondiale au Salon de l'Automobile de Detroit. Ce coupé 2+2 combine le système d’hybridation parallèle IMA à une boîte manuelle à 6 vitesses alors que sur l’Insight ce système est couplé à une transmission CVT.
Le moteur à essence est un 4 cylindres 1,5 litre inédit en Europe. Honda précise qu’il est "avide de hauts régimes", ce qui sera une autre nouveauté de l’emploi du système IMA. L’association du moteur à essence et de l’IMA atteint une puissance totale de 91 kW 1(24 ch) et un couple de 174 Nm de couple à un régime très bas : 1 500 tr/min. Le couple maximal est identique à celui de la Civic 1,8 litre, mais avec des émissions de CO2 plus basses de 35 g/km, soit seulement 117 g/km (chiffres sont provisoires). L’IMA, installé entre le moteur et la transmission, fournit quant à lui 10 kW (14 ch) et un couple de 78 Nm de couple.
La version européenne du CR-Z fera ses débuts au 80e Salon International de l'Automobile de Genève en mars 2010.
La Société de Véhicules Electriques (SVE) vendue à Dow Kokam
Dow Kokam a annoncé l’acquisition de la Société de Véhicules Electriques (SVE), filiale à 100% du Groupe Industriel Marcel Dassault (Dassault), qui développe des systèmes batteries associés à des systèmes de gestion de l’énergie. Par cette transaction, SVE devient une filiale française de Dow Kokam, et Dassault actionnaire de Dow Kokam. Cette union étend les compétences de Dow Kokam – producteur de batteries avancées – de la fabrication de cellules jusqu’à l’assemblage de packs batterie et de systèmes de gestion de l’énergie pour l’industrie automobile.
« Combiner les compétences de SVE en gestion de l’énergie, développées et testées grâce à un programme unique d’expérimentation sur route, sur une distance de 1 million de kilomètres, avec la technologie éprouvée de Dow Kokam dans les cellules lithium-ion, fait de Dow Kokam le fournisseur de batteries lithium ion le plus expérimenté dans les solutions d’énergie de haute performance pour véhicules électriques et hybrides » déclare Ravi Shanker, Président-Directeur Général de Dow Kokam. « Dow Kokam, en tant que fournisseur leader de cellules, se concentre sur le développement et la commercialisation auprès de ses clients de solutions permettant d’accélérer l’électrification des véhicules, et est désormais capable de fournir sur la durée, tous les composants essentiels aux grands programmes industriels commercialement viables dans le domaine du stockage d’énergie pour l’industrie automobile ».
SVE a développé CLEANBAT™, technologie propriétaire et brevetée de systèmes batterie reposant sur un système de refroidissement liquide très efficace et sur une électronique de haute précision qui apportent fiabilité, sécurité et haute performance aux batteries lithium-ion, et travaille depuis 2008 avec Kokam Company Ltd. dans le cadre d’un accord de coopération technique.
Selon les statistiques de l'Organisation Mondiale pour la Santé, près de 1,3 million de personnes perdent chaque année la vie sur les routes du monde entier. Depuis le nouveau millénaire, en Europe, la mortalité annuelle a été réduite de plus de 28 %, et d’environ 10 % aux Etats-Unis. Alors que des améliorations sont toujours apportées dans les marchés matures, les défis posés par la croissance sensationnelle des marchés émergents imposent d'aborder la sécurité routière sous un angle très différent : en l'an 2000, la production annuelle en Chine s'élevait à 2 millions de véhicules environ, alors qu'à la fin de la décennie, elle s'établissait à 12 millions d'unités.
De l’avis de Peter Lake, vice-président directeur de la division Sales and Business Development chez l’équipementier TRW : « Sur les marchés matures, nous devons nous efforcer de rendre les solutions avancées de sécurité accessibles à toutes les gammes - y compris celles en pleine croissance des petits véhicules moins gourmands en carburant et des véhicules hybrides/électriques. Pour les marchés émergents, nous devons retourner aux fondamentaux de la sécurité passive : chercher à fournir des systèmes actifs plus simples et accessibles financièrement ; et travailler ensemble, avec les organismes industriels et officiels, à l'éducation des conducteurs et des autres usagers de la route ».
Il ne s'agit pas simplement de faire des produits et des systèmes moins chers : il s'agit aussi de fournir de la valeur. Peter Lake : « C'est ce qui va changer la donne dans la décennie à venir – il va être essentiel d'être capable de rendre la sécurité avancée accessible aux masses et de mettre en œuvre la sécurité passive la plus perfectionnée possible sur tous les marchés. La valeur peut prendre la forme du maintien du prix d’un produit alors qu'il en offre plus en termes de fonctionnalités, comme c'est le cas avec notre Rétracteur actif de ceinture de seconde génération (ACR2). Ou bien, nous pouvons en donner plus à nos clients en intégrant les produits et fonctions de base de sorte à offrir des fonctions supplémentaires, telles que la régulation du couple au volant ou le contrôle intégré du véhicule, par l'intégration du contrôle électronique de la stabilité (ESC) et de la direction à assistance électrique. »
Le WABCO ESCsmart System, premier outil CAO d'homologation d'ESC poids lourds
Le programme ESCsmart System ™, développé par WABCO, équipementier de premier rang pour les véhicules industriels, réalise des simulations informatiques pour homologuer le contrôle de stabilité électronique (ESC) pour les camions et les autobus. Cette simulation évite l'approche traditionnelle des homologations d’ESC qui impose aux constructeurs de tester physiquement des centaines de véhicules. L’outil permet aussi aux constructeurs de poids lourds et de remorques de concevoir et vendre des configurations de véhicules spécifiques malgré leur manque de paramètres pré-établis d’ESC. Le système WABCO ESCsmart System ™ est certifié pour l’homologation des véhicules utilitaires dans les 27 pays de l'Union européenne, ainsi que dans 20 autres pays.
L’ESC sera obligatoire sur les nouveaux véhicules utilitaires lourds dans l’Union Européenne à partir de novembre 2011. Actuellement, moins de 10% du nombre total de poids lourds fabriqués en Europe sont équipés de contrôle de stabilité électronique. L’ESC WABCO améliore la stabilité directionnelle et réduit les risques de renversement ou de mise en portefeuille. WABCO a vendu plus de 50’000 systèmes ESC depuis son introduction.
Voir également notre dossier Le contrôle électronique de stabilité ESC (ESP).