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Les transmissions automatiques conventionnelles (2ème partie)
Une transmission automatique conventionnelle associe un convertisseur hydrodynamique de couple et une boîte mécanique à engrenages épicycloïdaux qui procure plusieurs rapports distincts enclenchables sous charge et commandés par un bloc hydraulique, aujourd’hui à gestion électronique. Nous avons décrit les principes et les composants principaux de ce type de transmission dans la première partie du présent dossier, publiée le 1 novembre 2010.
Cette seconde partie examine plus profondément les entrailles de ces merveilles d’ingéniosité qui associent hydraulique, mécanique et électronique. L’histoire fascinante de leur développement, une comparaison chiffrée avec les transmissions manuelles et quelques conseils de conduite complètent ce document.
Contenu :
- Page 1 : Sommaire
- Page 2 : Pompe à huile (suite de la première partie)
- Page 3 : Freins et embrayages
- Page 4 : Blocage de stationnement. Dispositions alternatives (GMP transversal).
- Page 5 : Mécanisme réparti sur deux axes : Chrysler 62TE
- Page 6 : Dispositions alternatives pour GMP transversal, suite
- Page 7 : Dispositions transaxle pour GMP longitudinal ou 4WD
- Page 8 : Rendement et comparaison des performances
- Page 9 : Comparaisons avec boîte manuelle
- Page 10 : Au volant
- Page 11 : Historique, partie 1 : 1827 - 1967
- Page 12 : Historique, partie 2 : Triple Turbine Dynaflow et Turboglide à rapports concurrents
- Page 13 : Historique, partie 3 : 1949 - 2011
- Page 14 : Une BVA moderne typique : Mercedes 7G-Tronic (W5A700)
Auteur : François Dovat
Date de parution : février 2011
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