11 juin 2010

Essai de l’Opel Ampera en mode thermique

Opel Ampera

L’Opel Ampera, tout comme la Chevy/Chevrolet Volt déjà présentée, est considéré être un des plus gros paris de General Motors : le lancement d’un concept de traction électrique à extension d’autonomie. Il permet à une berline de taille moyenne de rouler 60 km en tout électrique, puis jusqu’à 500 km grâce à la combinaison d’un moteur thermique et d’un générateur. Ce produit devrait être commercialisé dès la fin de cette année aux USA dans la Chevy Volt, puis fin 2011 en Europe avec l’Opel Ampera.

Les seuls essais réalisés jusqu'à présent n’ont été qu’en mode batterie. Or, la prestation la plus critique est le roulage en mode d’extension d’autonomie où un moteur 4 cylindres fournit la puissance avec un régime et une charge décorrélés de la vitesse de la voiture. Quid des vibrations et des sensations du conducteur ? Opel nous a enfin donné la possibilité d’essayer l’Ampera dans les deux modes, d’en discuter avec les ingénieurs et d’obtenir les informations les plus récentes.

Opel Ampera en mode thermique

Nous pouvons déjà dire que nos craintes en ce qui concerne l’isolation du moteur thermique, tant vibratoire qu’acoustique, ont été très vite atténuées. Lorsque le moteur 4 cylindres se met en route, un bruit plutôt grave mais à peine audible, de quelque chose qui tourne vite, est légèrement perçu venant de l’avant. A vitesse stabilisée, le moteur tourne à son régime de meilleur rendement, sans qu’aucune vibration ne soit transférée à l’habitacle. En cas de franche accélération sur autoroute, le moteur passe à un mode de puissance maxi, avec un régime supérieur. Il devient plus audible, sans pour autant être dérangeant, et toujours sans vibration.

Il reste encore quelques petits défauts mais une majorité d’entre eux devrait être résolue d’ici la commercialisation. Du beau travail. Plus de détails sur cet essai et quelques nouvelles informations seront dévoilés dans notre prochaine Brève Tech du 15 juin prochain.

  Yvonnick Gazeau

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