8 mars 2005

Le logiciel INTECRIO de la société ETAS combat le bug électronique

Selon une étude éditée dans ATZ Worldwide 2/2003 portant sur un panel de véhicules âgés de 4 et 5 ans en Allemagne, le nombre de pannes a été de l’ordre de 25 pour 1000 voitures en 2001. L’étude précise que 50% de celles-ci étaient d’origine électronique. L’étude montre aussi que le total des pannes ne devrait pas augmenter jusqu’en 2013 mais que, par contre, la part d’origine électronique passeraient de 50% à 63 % si aucun processus de fiabilisation ne serait mis en place. Or, le nombre de calculateurs et de fonctions à assurer ne vont cesser de croître, la partie logiciel devant passer de 4,5 à 13% de la valeur du véhicule entre 2000 et 2010 (étude Mercer Consulting, Automobile technologie 2010).

Aujourd’hui, un véhicule est équipé de 10 à 20 calculateurs (jusqu’à parfois 60) conçus par différents équipementiers, et souvent connectés en réseau multiplexé (moteur, transmission, ABS/ESP, direction, aides à la conduites,…). Une des voies de développement de la fiabilisation de l’électronique du véhicule est la meilleure intégration de ces boîtiers électroniques.

La société ETAS vient de lancer pour cela une plate-forme d’intégration appelée INTECRIO. Destinée aux ingénieurs de développement, elle est capable d’intégrer rapidement l’ensemble des calculateurs d’un véhicule et de réaliser, par exemple, des tests de compatibilité ou des calibrations. Autres intérêts pour l’industrie automobile, elle participe à l’accélération des développements et à la réduction de leur coût. INTECRIO V1.0 est compatible avec les standards automobiles OSEK, ASAM et AUTOSAR.

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