11 avril 2005

Des Toyota Prius encore moins polluantes au salon de Monaco

La Toyota Prius est un véhicule hybride associant moteurs à essence et électrique. Grâce à la récupération de l’énergie au freinage, elle n’émet que 104 grammes de CO2 par kilomètre. L’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie ADEME l’a pour cette raison placé en tête du classement des véhicules à essence les moins polluants, devant d’autres modèles de dimensions supérieurs.

Le 21e Forum Mondial du Véhicule électrique et hybride EVS21, qui se déroule actuellement à Monaco, est l’occasion de montrer qu’il est possible d’obtenir des chiffres encore faibles. Ainsi, la société Valence Technology propose une batterie d’une plus grande capacité afin d’augmenter la quantité d’énergie récupérable au freinage. À l’image de l’évolution des batteries de téléphone portable, celle au Nickel métal Hydrure d’origine est replacée par une au Lithium-ion. Cette technologie permet de doubler sa capacité électrique tout en réduisant son poids. Le coût de ce type de batterie est évidemment un frein, mais cette technologie est l’évolution inéluctable des véhicules hybride et électriques.

L’autre initiative est à mettre au compte du Comité Français du Butane et du Propane (CFBP) qui présente une Toyota Prius équipée en alimentation au gaz GPL. En raison de sa plus faible teneur en carbone (C), la combustion de cette énergie émet en moyenne 20% de CO2 en moins qu’un véhicule conventionnel à essence. En adaptant le GPL à la motorisation de la Prius, une réduction de 11,5% de CO2 a été mesurée par le CFBP, soit un niveau d’émission de seulement 92 g/km. De plus, ce chiffre est encore plus prometteur lorsque l’on sait que cette adaptation peut être mise rapidement sur le marché.

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