Architecture automobile
Traction avant, propulsion arrière, moteur avant, central ou arrière: avantages et inconvénients


Comment organiser l’architecture d’une voiture automobile ? Où et comment disposer ses organes principaux ? La solution conventionnelle qui a très largement dominé les premières décennies de motorisation a été de placer le moteur longitudinalement à l’avant, suivi en ligne par l’embrayage et la boîte de vitesses dont le levier tombe ainsi directement à portée de main du conducteur. Un arbre de transmission porté par un joint de cardan à chaque extrémité la relie ensuite au pont arrière, qui comprend un couple conique assurant la réduction finale et un différentiel.

Cette solution évite la nécessité de joints articulés sur les arbres de roues et elle est encore d’un usage général sur les camions et sur quelques rares voitures, comme la Ford Mustang. Les BMW, Mercedes, Jaguar et Lexus ont une disposition analogue mais à roues arrière indépendantes, leur différentiel étant suspendu. Cependant, après que le moteur en porte-à-faux arrière ait été en vogue dans les années 40 à 60, la traction avant à moteur transversal inaugurée sur la BMC Mini en 1958 a conquis la plus vaste part du marché. Est-ce la solution idéale et ultime ?






Contenu :
  • Page 1 : Sommaire
  • Page 2 : Introduction - 1/2
  • Page 3 : Introduction - 2/2
  • Page 4 : Moteur en porte-à-faux arrière - 1/2
  • Page 5 : Moteur en porte-à-faux arrière - 2/2
  • Page 6 : Moteur transversal avant
  • Page 7 : Disposition Giacosa
  • Page 8 : Moteur longitudinal et traction avant
  • Page 9 : Moteur central
  • Page 10 : Moteur avant, transmission transaxle arrière
  • Page 11 : Moteur à plat à l’arrière - 1/2
  • Page 12 : Moteur à plat à l’arrière - 2/2
  • Page 13 : Dispositions alternatives d’un moteur à plat


Auteur : François Dovat
Date de parution : mai 2011




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