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18 novembre 2020
Enquête réalisée en Europe par Bosch sur l’avenir des groupes motopropulseurs : les personnes interrogées privilégient la diversité en matière d’entraînement


  • En 2030, le moteur électrique sera le plus utilisé
  • Les deux tiers des Européens interrogés ne se voient pas renoncer à la voiture
  • La campagne d’information lancée par Bosch sur l’avenir des groupes motopropulseurs est disponible sur Internet à l’adresse : www.bosch.com/DriveLikeABosch


Stuttgart, Allemagne - Selon une enquête représentative réalisée dans quatre pays européens en juin 2020 par l’institut de sondage Innofact pour le compte de Bosch, aucun système d’entraînement ne semble avoir perdu de son intérêt, qu’il s’agisse des véhicules électriques alimentés par des batteries ou par des piles à combustible, ou encore des véhicules essence ou diesel. Si les quelques 2 500 personnes interrogées en Allemagne, en France, en Italie et au Royaume-Uni devaient se résoudre demain à choisir une nouvelle voiture, une personne sur deux opterait pour le moteur à combustion pour sa voiture principale et près d’une personne sur trois ferait de même pour sa deuxième voiture. Cependant, à la question de savoir quel type de moteur sera le plus utilisé en 2030, près de 68 % des personnes interrogées placent l’entraînement électrique en tête, devant les véhicules hybrides et les moteurs à combustion. Elles s’accordent sur le potentiel des véhicules électriques alimentés par des piles à combustible, que près d’une personne sur trois considère comme l’avenir de la mobilité. « L’électromobilité est en marche et c’est une bonne chose. Rien que cette année, Bosch a investi 500 millions d’euros dans ce secteur. Parallèlement, nous continuons à développer le moteur à combustion, car la demande persiste », explique Stefan Hartung, membre du Directoire de Robert Bosch GmbH et président du secteur « Solutions pour la mobilité. »

Des primes à l’achat souhaitées pour tous les systèmes d’entraînement

L’ouverture d’esprit des personnes interrogées en faveur des différents systèmes d’entraînement s’observe également dans un autre domaine : lorsqu’on leur demande si, au-delà des aides gouvernementales souvent accordées pour les véhicules électriques et hybrides rechargeables, ils préconiseraient également des primes à l’achat en faveur des véhicules exclusivement équipés d’un moteur à combustion, 70 % des Européens interrogés répondent par l’affirmative. Ce sont les Italiens qui, avec 83 %, sont les plus favorables à l’octroi d’une aide financière de l’État pour l’achat d’un véhicule alimenté par un moteur conventionnel. Ce pourcentage tombe à 77 % en France, 62 % en Allemagne et 60 % au Royaume-Uni. « Promouvoir les moteurs à combustion modernes peut accélérer le renouvellement de la flotte de véhicules et, par conséquent, contribuer à la préservation de l’environnement et du climat », poursuit Stefan Hartung. Près d’un tiers des Européens souhaiteraient que cette aide s’élève au moins à 9000 euros. Un montant qui équivaut au plafond de la subvention actuellement en vigueur en Allemagne pour les véhicules électriques. Deux points méritent d’être soulignés : tout d’abord, 72 % des citadins interrogés dans les quatre pays européens estiment que les moteurs à combustion devraient faire l’objet de subventions. Ensuite, la majorité des 18-29 ans (80 %) se prononce en faveur d’un bonus pour les moteurs à combustion.

Les voitures équipées de moteurs conventionnels permettent également une conduite garantissant la neutralité carbone. La solution réside dans les carburants de synthèse, appelés « eFuels », fabriqués à partir d’hydrogène renouvelable et de CO2 provenant de l’air ambiant. En moyenne, 57 % des participants à l’enquête réalisée par Bosch s'accordent à dire que les eFuels devraient faire l’objet d’avantages fiscaux. « Si nous voulons atteindre les objectifs environnementaux, nous ne pouvons passer à côté des eFuels », déclare Stefan Hartung. « Les carburants de synthèse restent incontournables si nous voulons que le milliard de véhicules déjà en circulation dans le monde puisse contribuer à la préservation du climat. »

Les personnes interrogées en Europe sont unanimes : impossible de se passer de la voiture

En Europe, la place de la voiture dans la société et son impact sur la mobilité ne changeront pas de sitôt. Environ 60 % des personnes interrogées en Allemagne, en France, en Italie et au Royaume-Uni sont incapables d’envisager leur vie sans voiture. Et parmi les 40 % restants, la grande majorité est capable de s’en passer tout au plus de façon occasionnelle. En milieu rural, 77 % des Européens sont favorables à l’utilisation de la voiture. Le constat est le même pour la génération des 18-29 ans, dont près de la moitié se prononce clairement en faveur de la voiture. Alors que pour l’ensemble des personnes interrogées en Allemagne (61 %) et au Royaume-Uni (47 %) la flexibilité reste la raison principale d’avoir une voiture, 41 % des Français affirment en avoir besoin avant tout pour se rendre au travail. En revanche, 55 % des Italiens interrogés déclarent préférer la voiture à d’autres formes de mobilité, plus contraignantes à leurs yeux. « Dans un avenir proche, la voiture reste le moyen de transport privilégié, qui a toutes ses chances de devenir un moyen de transport encore plus respectueux de l’environnement », affirme Stefan Hartung. L’objectif de Bosch : rendre la mobilité accessible sur le plan financier et réussir à préserver cette mobilité dans le respect de l’environnement.

L’avenir des groupes motopropulseurs : Bosch mise sur l’électromobilité et la technique de combustion

Bosch veut rendre la mobilité aussi économe en ressources que possible. Le Groupe développe une vision d’un trafic neutre en émissions de CO2 et quasiment sans émission, grâce à différentes solutions. Le fournisseur spécialisé dans les technologies et les services aborde l’avenir des groupes motopropulseurs avec un esprit ouvert. Bosch veut d’une part devenir leader dans l’électromobilité avec des véhicules alimentés par des batteries et des piles à combustible. Dans la mesure où le courant de charge et l’hydrogène proviennent d’énergies renouvelables, les véhicules électriques atteignent la neutralité carbone en utilisation. D’autre part, Bosch continue de développer de manière ciblée des moteurs à combustion, afin de préserver au mieux le climat et l’environnement. Les véhicules essence et diesel peuvent également fonctionner avec des carburants de synthèse renouvelables, garantissant la neutralité carbone. À l’échelle du monde entier, Bosch prévoit qu’environ un tiers des véhicules nouvellement immatriculés rouleront uniquement en mode électrique d’ici à 2030. Les deux tiers des véhicules neufs seront équipés d’une motorisation thermique, dont pour la plupart en version hybride.

  Source : Bosch




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