06/10/2026
Emitech inaugure l'un des plus grands centres européens d’essais de batteries

Le vendredi 2 octobre 2026, le Groupe Emitech a inauguré son nouveau centre d'essais batteries et de systèmes de mobilité à Beaumont-le-Roger, dans l’Eure, à environ 150 km de Paris. Implanté sur un site de 4 hectares, ce nouveau centre rassemble sur 4 000 m2 de bâtiments un large éventail de moyens d’essais : caractérisation thermique et électrique, contrôle d’étanchéité, essais mécaniques et analyse des phénomènes d’emballement thermique.
Plus de 100 clients, partenaires, institutionnels et représentants de la presse ont assisté à l’inauguration et aux diverses présentations. Stéphan Lassausse, directeur général d’Emitech, a notamment rappelé que le groupe indépendant compte 19 sites et 680 collaborateurs, avec une activité automobile représentant 53 % de son chiffre d’affaires. Christophe Aufrère, directeur général de la PFA, était également présent pour présenter les principaux enjeux auxquels est confrontée la filière automobile française.
Représentant un investissement de 4 millions d’euros, ce centre figure parmi les plus grands sites européens dédiés aux essais de batteries. L’augmentation de la taille des batteries et la multiplication des protocoles de validation nécessitent en effet des infrastructures capables d’accueillir des équipements et des prototypes de dimensions croissantes. Si l’automobile constitue le principal marché, les moyens développés sont également destinés aux secteurs de l’aéronautique, de la défense, du ferroviaire et de l’énergie.
« Ce site nous permet d’agrandir nos capacités d’accueil, de compléter nos moyens d’essais, d’être moins dépendants de sous-traitants, d’accroître l’espace confidentiel dédié à l’expertise des batteries et de stocker nos prototypes post-essai », explique Sébastien Potteau, directeur des opérations du groupe Emitech.
Plus de 100 clients, partenaires, institutionnels et représentants de la presse ont assisté à l’inauguration et aux diverses présentations. Stéphan Lassausse, directeur général d’Emitech, a notamment rappelé que le groupe indépendant compte 19 sites et 680 collaborateurs, avec une activité automobile représentant 53 % de son chiffre d’affaires. Christophe Aufrère, directeur général de la PFA, était également présent pour présenter les principaux enjeux auxquels est confrontée la filière automobile française.
Représentant un investissement de 4 millions d’euros, ce centre figure parmi les plus grands sites européens dédiés aux essais de batteries. L’augmentation de la taille des batteries et la multiplication des protocoles de validation nécessitent en effet des infrastructures capables d’accueillir des équipements et des prototypes de dimensions croissantes. Si l’automobile constitue le principal marché, les moyens développés sont également destinés aux secteurs de l’aéronautique, de la défense, du ferroviaire et de l’énergie.
« Ce site nous permet d’agrandir nos capacités d’accueil, de compléter nos moyens d’essais, d’être moins dépendants de sous-traitants, d’accroître l’espace confidentiel dédié à l’expertise des batteries et de stocker nos prototypes post-essai », explique Sébastien Potteau, directeur des opérations du groupe Emitech.
Une large gamme d’essais, de la cellule au pack
Banc pack batterie inclinable du centre
EMC Groupe Emitech de Beaumont-le-Roger
Le centre regroupe notamment des bancs de cyclage thermique et électrique permettant de tester aussi bien des cellules individuelles que des batteries complètes, ces dernières pouvant être accueillies dans des installations supportant 250 kW, 1 000 V et 1 000 A.
Un banc inclinable jusqu’à 65° permet de reproduire des situations de retournement et d’étudier le comportement de la batterie, notamment en cas de fuite du circuit de refroidissement liquide. Un bac d’aspersion d’eau glacée est destiné aux essais de chocs thermiques, notamment sur des connecteurs portés à 85 °C. Un autre équipement permet de vérifier l’étanchéité d’un pack en immersion, afin de reproduire des situations telles qu’un passage dans un gué ou une inondation.
L’étude des phénomènes d’emballement thermique dispose également d’une infrastructure dédiée. Leur déclenchement peut être provoqué par l’introduction d’un élément chauffant, la simulation d’un court-circuit interne ou encore la pénétration d’un clou. La cellule d’essai associe caméras infrarouges et vidéos haute définition synchronisées, ainsi que des systèmes de détection optique et électrique destinés à analyser les premières phases de l’emballement. Un laveur de fumées traite les effluents générés pendant les essais, tandis qu’un système de noyage permet de stopper l’emballement d’un pack et de sécuriser le poste d’essai.
Des bancs de chute de batterie et de chocs mécaniques abusifs complètent enfin l’installation pour évaluer la robustesse des bacs de batteries face à des sollicitations sévères.
Yvonnick Gazeau



