22 novembre 2022
La réparabilité des batteries et de l’électronique des véhicules électriques : un véritable enjeu écologique et économique !
Alors que l’Europe a annoncé la fin de la vente des véhicules thermiques pour 2035, le MAP, l’observatoire des experts de la mobilité, met en lumière au travers d’un de ses Webinaires, le fait que, pour une question d’écologie mais aussi de préservation du pouvoir d’achat des ménages, il est indispensable d’agir pour la durabilité et la réparabilité des composants des véhicules électriques (la batterie qui constitue une partie importante du prix du véhicule et les composants électroniques). Dans le cas contraire, cela serait totalement antinomique avec le principe de développement durable qui amène à imposer la technologie du véhicule électrique.
En effet, la durée de vie d'une batterie aujourd'hui estimée à 8 ans est bien inférieure à celle d’un véhicule qui est supérieure à 15 ans. Or certaines batteries ne sont parfois pas réparables car elles sont totalement scellées ou encore totalement intégrées dans le châssis du véhicule donc inaccessibles, imposant soit le changement pur et simple de toute la batterie à un prix important, voire même du véhicule. Certains constructeurs chinois proposent même des systèmes qui regroupent plusieurs composants (moteur, réducteur, onduleur, transformateur, chargeur, BMS…) dans un seul boitier, imposant de tout changer en cas de problème.
A cela s'ajoute également la complexité d’accéder aux données et au logiciel du véhicule par les professionnels de la réparation.
Le MAP, l’observatoire des experts de la mobilité, au travers de son Webinaire du 16 novembre dernier dont la vidéo intégrale est disponible sur ce lien, a donné la parole à quatre acteurs complémentaires de l’après-vente automobile (équipementier, distributeur de pièces, réparateurs, expert en automobile) pour débattre de cette question.
« Face à l’arrivée et la montée en puissance de l’électromobilité, l’après-vente automobile doit se réinventer pour permettre aux acteurs (distributeurs de pièces, réparateurs, experts en automobile…) de répondre aux vrais besoins des consommateurs (proximité, offre de services, concurrence, réparabilité…) » précise Laurent Hecquet Directeur général du MAP. « Mais pour cela les constructeurs d’automobiles et les équipementiers doivent avant tout penser durabilité, prix et recyclage lors de la conception des véhicules qu’ils proposent, faute de quoi l’acceptabilité sociale risque de ne pas-être au rendez-vous. »
Source : MAP
En effet, la durée de vie d'une batterie aujourd'hui estimée à 8 ans est bien inférieure à celle d’un véhicule qui est supérieure à 15 ans. Or certaines batteries ne sont parfois pas réparables car elles sont totalement scellées ou encore totalement intégrées dans le châssis du véhicule donc inaccessibles, imposant soit le changement pur et simple de toute la batterie à un prix important, voire même du véhicule. Certains constructeurs chinois proposent même des systèmes qui regroupent plusieurs composants (moteur, réducteur, onduleur, transformateur, chargeur, BMS…) dans un seul boitier, imposant de tout changer en cas de problème.
A cela s'ajoute également la complexité d’accéder aux données et au logiciel du véhicule par les professionnels de la réparation.
Le MAP, l’observatoire des experts de la mobilité, au travers de son Webinaire du 16 novembre dernier dont la vidéo intégrale est disponible sur ce lien, a donné la parole à quatre acteurs complémentaires de l’après-vente automobile (équipementier, distributeur de pièces, réparateurs, expert en automobile) pour débattre de cette question.
« Face à l’arrivée et la montée en puissance de l’électromobilité, l’après-vente automobile doit se réinventer pour permettre aux acteurs (distributeurs de pièces, réparateurs, experts en automobile…) de répondre aux vrais besoins des consommateurs (proximité, offre de services, concurrence, réparabilité…) » précise Laurent Hecquet Directeur général du MAP. « Mais pour cela les constructeurs d’automobiles et les équipementiers doivent avant tout penser durabilité, prix et recyclage lors de la conception des véhicules qu’ils proposent, faute de quoi l’acceptabilité sociale risque de ne pas-être au rendez-vous. »
Source : MAP




